L’Espagne sur le toit du monde
Au terme d’une finale insipide, la Roja s’est imposée face à l’Argentine (1-0) et remporte sa deuxième étoile.
Le football est un sport collectif, et l’Espagne l’a une fois de plus prouvé sur ce Mondial.
Une finale, ça ne se joue pas, ça se gagne, dit-on. Encore aurait-il fallu que les deux équipes jouent.
Si l’Espagne a essayé de disputer cette finale du Mondial 2026, l’Argentine, tenante du titre, a complètement fermé le jeu, multipliant les obstructions.
A force de pousser, c’est finalement la Roja qui a fini par trouver la faille par l’intermédiaire de Ferran Torres (106e).
Pas beaucoup de jeu, beaucoup d’anti-jeu
Tout au long de la rencontre, Lamine Yamal et ses coéquipiers ont poussé pour faire craquer la défense argentine.
Cette dernière a notamment tenu grâce à un Emiliano Martinez des grands jours (le gardien a réalisé pas moins de onze parades !) et surtout grâce à de nombreuses fautes sur les joueurs espagnols : ici un tacle rugueux d’Alexis Mac Allister sur Dani Olmo, là une poussette dans le dos de Giuliano Simeone sur Marc Cucurella.
Enzo Fernandez expulsé
L’Argentine n’était pas là pour jouer, mais pour déjouer. Pour entraîner l’Espagne jusqu’aux tirs au but, s’il le fallait. Une Albiceleste qui, à l’image de Lionel Messi, n’a strictement rien proposé : aucun tir en direction du gardien Unai Simon durant les 90 premières minutes de la partie.
Pire encore : l’Albiceleste s’est retrouvée à dix après l’expulsion d’Enzo Fernandez, auteur d’une faute musclée sur Pau Cubarsi.
En infériorité numérique, les Argentins ont reculé encore un peu plus, Emiliano Martinez a réalisé quelques parades supplémentaires, mais a fini par craquer sur le boulet de canon de Ferran Torres.
Malgré un ultime sursaut argentin, plus rien ne sera inscrit. L’Espagne remonte sur le toit du monde après une victoire 1-0, comme en 2010. Un succès qui s’est dessiné en prolongations. Comme en 2010


